Faire flotter ces grosses pièces lourdes et coupantes,
parce qu'en bougeant elles créent de nouvelles compositions,
les pièces communiquent entre elles et se recomposent.
Puis il y a cet équilibre à trouver pour que la pièce ne bascule pas.
Et dans le mouvement d'un coup tout devient léger, c'est comme un ballet.

Cette proposition se trouve au croisement de différentes propositions faites auparavant, reprenant les questions de matières, de tensions, de compositions, d’équilibre. Notions qui sont très fortement présentes dans le travail d’Anne et dont je tente de donner une lisibilité par le biais d’autres matériaux industriels dans lesquels je trouve aussi le plaisir de différentes qualités plastiques (matières, formes, couleurs, propriétés).


This text will be replaced

Pièces en céramique d'Anne Verdier, chambre à air, briques et ficelle, ancien lavoir public. A l'occasion de l'exposition Vaille que maille, du 21 juin au 20 juillet 2014 organisée par Les artistes nomades, commissaire Agathe Larpent.